Autogestion et destruction, Alfredo M. Bonanno. Suivi d’une sélection de textes sur l’autogestion, la destruction et l’autonomie.

L’autogestion est cette aventure historique, ce déchaînement monstrueux du nouveau dans le vieux, cette destruction sans résidus actifs, cette fécondation de la fantaisie qui crée et remplit de matière de nouvelles formes de vie.

Le bon sens craintif de ceux qui ont les pieds sur terre s’insurge soudain pour fustiger ceux qui ont saisi le sens profond de ces mots : Destruction totale et Autogestion. Plus personne aujourd’hui, pas même les révolutionnaires anarchistes, ne croit à la destruction totale ni ne parle d’autogestion sans se sentir un peu ridicule. C’est précisément cela que ne comptent pas accepter ces notes, écrites en un lieu qui ne connaît pas le sens du ridicule, mais seulement celui de la terrible obscénité répressive. La cohabitation splendide du binôme : Destruction totale/Autogestion, peut faire peur, c’est compréhensible. Non pas à cause de son invraisemblance – source habituelle du ridicule –, plutôt à cause de la distance radicale qui sépare les deux concepts. Et c’est de cela que nous allons nous occuper maintenant.

SOMMAIRE

  • Autogestion et destruction
  • Le sens de la destruction
  • Un monde à regouverner ?
  • Autonomie… tu parles
  • Sur le sol instable du néant
  • Notes sur l’autogestion
  • L’idéal est pavé de bonnes questions
  • Promenade au bord du gouffre…
    un plongeon dans le néant
  • Notes sur l’autogestion
  • La nécessité de la destruction
  • Cours ! Cours !

256 pages / 9 euros (6 euros pour les distros) / Avril 2026

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